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Margot Reding-Schroeder – Malereien, Skulpturen, Zeichnungen

Liebe Besucher,

Diese Webseite ist sehr persönlich, denn Malen, Zeichnen, Skulptieren, sind für mich eine Ganzheitserfahrung. In meiner Bildersprache drücke ich aus, was ich so in Worten nicht fassen kann: das Erlebte mit Menschen – in der Natur, in Literatur, Musik, Schrift – das Spuren in mir hinterlässt, die mich bewegen, verändern, verbinden.

Es ist die Suche nach dem Wesen-tlichen der »condition humaine«, in all Ihren Facetten, ihren Tiefen und Höhen: meine Ode an das Leben, die Liebe zu den Menschen, der Natur,der Malerei.

Mit den Worten von St. Exupéry im Petit Prince
»Man sieht nur mit dem Herzen gut« ist alles ausgedrückt.

Malend oder zeichnend den Menschen, unser Sein, hinter der anschaulichen Sichtbarkeit zu ergründen, ist der Rote Faden meiner Werke, oft inspiriert durch Tanzimprovisationen, wo das Ansehen abgelöst wird durch das Hineinsehen – ein Wechsel zwischen Kontrolle und Loslassen, Übung und Spiel; wo Materialspuren, Strichqualitäten den Entstehungsprozess für den Beschauer veranschaulichen, und jedes Bild neue Tatsachen schafft.

Es geht um reine Interpretation und Ausdruck des Lebens im Jetzt.

Viele Bilder gehören zum experimentellen Bereich, sowie auch meine Arbeiten mit der »matière brute« Urgesteinsmehle, Asche, u.s.w. die mir ein tiefes Empfinden unseres Ursprungs, unserer Erde vermitteln, sozusagen eine Vermählung von Materie und Geist. (Bild: z.B. Canto della Materia)

Alles ist Rhythmus, Energie, Metamorphose, eine tanzende Gradwanderung zwischen Figuration und Abstraktion.

«L’Artiste regarde avec tout ce qu’il est» (Edward Steichen)

Peinture – Dessin – Danse

Extrait du prologue de Patrick-Gilles PERSIN, historien et critique d’art (monographie Margot Reding-Schroeder 2015)

Par sa volonté de traduire les «cris du corps» elle (Margot S.) entend peindre tout à la fois la fragilité, la brutalité et l'âpreté de ces corps humains qui évoluent devant elle, mais sans elle, car ce ne sont pas ici des danseurs qui évoluent devant une spectatrice, mais des danseurs qui travaillent leurs évolutions dans l'improvisation, leurs compositions gestuelles, leurs attitudes spontanées, leurs poses qu’elle observe silencieusement et qu'elle saisit avec la plus extrême attention. Elle nous rend compte de ses émotions, de ses constats esthétiques dont elle est la seule détentrice.

Ces improvisations sont pour elle tout autant fascinantes que «mères» de tout un pan de son œuvre dessiné et peint. Elle est alors le trait d’union entre la danse et son œuvre peint. Elle nous relate d’une manière inédite ses sentiments devant ce qu’elle nomme «les grands départs» auxquels se mêlent la douleur, l’amour, l'intégrité absolue du geste. L’expression transmise, souvent très intime fait que souvent le masque tombe. On transgresse. Le naturel, la posture sont essentiels. Son improvisation est presque uniquement l’expression corporelle. Tout le corps intervient.

Il y a dans l’oeuvre de Margot Reding Schroeder une perception globale du corps. Il faut bien comprendre qu’il y a là, créée par elle, une intense osmose entre le peintre et le danseur improvisateur. C’est un tout.